Historique

Le début de l’aventure Utras Brestois commence dans les années 1990. Suite à des désaccords avec le club des supporters, certains fans, influencés par l’Angleterre et le Paris Saint Germain, décident de lancer un groupe. C'est lors de cette fameuse saison 89/90 que l'idée prend forme. Sous l'impulsion de Polig et des frères S. l'aventure débute. Le groupe se compose également de la « bande de Ponta », de Jipé, William, Rémy, Bernard, Biniou et bien d’autres. C'est le début officiel des Ultras Brestois, en tribune Kemper.

La première bâche avec une chauve-souris est faite, mais celle-ci ne fait pas l’unanimité au sein du groupe. Après avoir proposé le Lion (symbole du Finistère Nord – Pays du Léon) ce sera finalement l’Ankou qui sera choisi. C’est donc ce symbole breton de la mort qui représentera désormais les Zubés à travers la France. Saison 89/90, le groupe est déclaré en loi 1901. La première écharpe et le premier autocollant sont lancés. A ce moment là, le groupe connaît deux sections : les Occismor Boys, à l’esprit irlandais et les Hools’ 29. Le groupe ne connaîtra la D1 qu'une année puisque le club est liquidé judiciairement.

Le 30 novembre 1991, le club joue son dernier match professionnel à Guingamp, club du très cher Le Graët. Les deux virages du Stade du Roudourou sont occupés par les brestois. Le match sera interrompu à de nombreuses reprises par des fumigènes et plusieurs envahissements de terrain. Le seul gendarme présent aura bien du mal à gérer les tyzefs. La rencontre finira vers 23H10, signant définitivement la fin du Brest Armorique. Des manifestations de soutien seront organisées, hélas, en vain.

L’histoire de notre club se poursuit alors sous le nom de Stade Brestois, avec à sa tête le président Michel Jestin. Chez les Zubés, on en veut à tout le monde pour la liquidation en D2, puis en D3 ; les autres supporters en ont marre des bastons, pétards et fumigènes à répétition.
Paradoxalement, c'est à cette époque que les Ultras Brestois font le plus parler d'eux, toujours présents, continuant à traverser la France, ‘fin la Bretagne pour encourager les leurs.

Les terrains de St Pol, St Brieuc, Lorient et Quimper font régulièrement l’objet de troubles lors des matchs contre le Stade Brestois. Ne parlons pas de la marée chaussée, qui, régulièrement encerclent la Route de Kemper pour canaliser les esprits. La bâche UB est volée  … par les dirigeants !
S'en suit une descente aux enfers de 10 années, où le club ne connaitra au mieux la D3. Le groupe reste présent lors des matchs, mais les effectifs régressent progressivement.
En 2000/01, c'est la montée en championnat National avec ses stades champêtres. En 2001, les Celtic Ultras naissent de la fusion entre UB et Celtic Angels. Mais les mentalités sont trop différentes et les groupes se séparent.

En 2003, sous la présidence de Jean Rech, Les Ultras Brestois refont surface, le nombre de cartés avoisine la cinquantaine. Peu à peu, le groupe grandit et évolue avec l’arrivée de nouveaux jeunes.
Arrive enfin l'apothéose, avec le retour dans le monde professionnel pour la saison 2004/05. Le début dans le monde professionnel sera marqué par la présence de sièges en RDK, ceux-ci seront détruits dès le premier match contre Nancy. C’est également le grand retour de nos ennemis guingampais.
Pour la saison 2005/2006, Pakito prend la présidence, et le groupe continue d’évoluer en essayant de faire un maximum de déplacements. Durant cette année on verra de nombreux anciens revenir. Les Zubés réussissent à réunir un bon nombre de membres lors des événements importants, et mènent une fronde contre Sir Phacoch’ Goursat, manager mafieux, responsable du chaos au sein de la direction du club (démission de l’emblématique Jestin).


Gant Brest Ni Yelo Pell !

Nous Ne Craignons Ni Dieu Ni Diable !